Articles avec le tag ‘album’

Rona Hartner Vue par ………..

Carole Belaiche  1999 pour Sigma France

Basile  Dell pour Sigma  France 2001

photo cree dans un espace non conventionell ….. a paris

a la fenetre du Hotel Hotel de Paris

dans la chambre en Miroirs de Miss Tinguette de paris

dans la chambre la plus prise du Hotel Hotel

Dana Maitec

www.maitecart.com

Bettina Reihms creation pour le album « Heroinnes  »

Jean vois Rona Habille des fines dentelles dans un bar hors du temps

Shooting pour Dealer de Luxe Rona est Habille pour l’ete 2007

La foret de Marseille est ravage par un incendie et il y a que Rona qui lui redonne couleur …

Robe Kenzo

Rona est habille par Jean Paul Gaulthier

Rona Hartner et habille par Kenzo

Rona Hartner est habille par Cristian Lacroix

Rona Hartner habille par Christian Lacroix

Le radio nova fait une retrospective de parcours musical de Rona Hartner le 9 fevrier

Le 03 fevrier 2011

Rona Hartner presentera dans l’emission « Ce soir ou Jamais » de Frederic Taddai son nouveau album « Natura » en live accompagne par Dj Tagada  programations et voix , Ivica Bogdanici Acordeon et Maxime Oudry Contrebasse


http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/index-fr.php?page=videos-lives&id_article=2627&sms_ss=gmail&at_xt=4d4d3276154c672a%2C0

Album Natura
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Europe 1 Dimanche 16 janvier  2011 de 15H / 16H  dans le Choix de Aline on ecoute le disque « Natura « 
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« Povestiri de
noapte », Acasatv. Ai mai jos link-ul.

http://www2.acasatv.ro/special_shows/povestiri_de_noapte/episoade/povestiri-de-noapte-26-octombrie-2010~3214.html

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Presentation Rona Hartner http://dai.ly/b1D1my

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Prima Tv

16/19 decembre 2010

Rona Hartner invitee au Cireasa de pe Tort au club Essenza Bucarest

Episod 64 (Sezon 5) – Ultimul episod al sezonului

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Prima TV Cireasa de pe Tort Mars 2010

Episod 40 (Sezon 3)

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14 aout 2010 Festival La Renverse Itw Rona Hartner

http://dai.ly/bCAKDy

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Szighet Festival Aout 2010 Itw et Concert de Rona Hartner

http://dai.ly/dr5IGz

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Pro TV Romania Happy Hour emission

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Rona Hartner dans le Magasin Nivea

http://msn.nivealive.fr/linterview-en-live-avec-une-artiste-%c2%ab-sans-frontieres-%c2%bb/

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Rona Hartner Louis Rego et Biyouna chez L.Rouquier Janvier 2009

http://dai.ly/d8b0e2

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! FRANCE 2: « On Est Pas Couché » présenté par Laurent Ruquier le 29 Mars 2008.

Insertion du Clip + Extrait de Nationalité Vagabonde + Portrait et intervention de
l’artiste.

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ITW festival avec extraits du live

http://www.streetreporters.net/views/1442-une-gadji

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! TPS STAR: Emission + concert acoustique « Star Mag » diffusée en clair à partir du

mercredi 24 Avril.

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! FRANCE 0: Emission O-Quotidien enregistrée le 23 mai 2008. Diffusée dès le 30 Mai.

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! LCM: Portrait de 5 min + Chronique (émission diffusée 8X du 14 au 26 Avril).

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! CANAL COQUELICOT: Reportage sur la résidence de Rona Hartner + Interview et

Chronique de l’album (diffusée 4X par semaine du 09 au 23 Avril).

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! ARTE: Portrait et Chronique de l’album par Arte Culture début Mai 2008.

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Piine si Circ Antena 1 Bucarest

http://www.videonews.ro/action/viewvideo/47599/Paine-si-circ-Rona-Hartner-in-jacuzzi-cu-Lucian-Mandruta/

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Rona Hartner : « Servus Draga ! »

Rona Hartner à la Nuit du Voyage de Thouaré sur Loire (44)

Actrice primée, chanteuse exaltée, danseuse enflammée, RONA HARTNER est une femme à qui aucune forme d’expression ne semble pouvoir étancher la soif d’art et d’humanité. Dialogue bucolique avant la sortie de son prochain film « Tombé d’une étoile ».

Publié le 24 avril 2007

Renaud Certin

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Audio

« Le talent te torture »

Télécharger le MP3 (2.4 Mo)

Robe tzigane et baskets multicolores, Rona Hartner est autant capable de peindre dans un avion, que de renouveller la musique tzigane en la mâtinant d’électro, d’arpenter les marches de Cannes que d’accepter l’invitation du festival de musique nomade de Thouaré sur Loire.

Rona point levé

Avec son guitariste Laurent THILLIER et ses quatre autres musiciens, elle y a bouleversé le public par sa spontanéïté, sa gouaille, et sa générosité.

Sur un banc, dans le parc inondé de soleil de la salle du Pré Poulain, elle revient sur quinze ans de carrière. Polyglotte, elle parle français avec un accent insolite. Quoiqu’elle elle soit désormais installée à Paris, elle est née en Roumanie, en 1973. C’est lorsqu’elle vivait à Bucarest, au début des années 90, qu’elle fut remarqué comme comédienne et chanteuse. Depuis, elle n’a cessé de brûler les planches du théâtre, en jouant Shakespare, Dostoïevsy, Miller, Goldoni, Tchekov, Brecht, où en se livrant au one-woman-show.

Tony Gatlif et l’électro.

Puis, elle a joué dans plus d’une vingtaine de films, sous la direction de Mickaël HANEKE (Le Temps des Loups), James IVORY (Le Divorce) et bien sûr Tony GATLIF, par deux fois (Gadjo Dilo, Je suis né d’une cigogne). Dans Gadjo Dilo, son rôle de Sabina la rebelle, amante enflammé du personnage de Romain DURIS, marquera le début de sa carrière internationale, et figera son image d’icône tzigane auprès du grand public.

Depuis, elle n’a cessé de multiplier les expériences cinématographiques, les rencontres culturelles, et les métissages musicaux. Rien que de très normal pour cette femme transculturelle.

« Les tziganes s’adaptent à toutes les cultures en une génération » dit-elle. Rona Hartner met ce postulat en pratique dans sa musique : tzigane-jazz-rock, tzigane-electro, tzigane-bio, elle accomode sa musique maternelle à toutes les sauces des pays qu’elle traverse. Qu’on ne lui parle pas de ‘musiques du monde’ ! Elle voit plutôt le monde comme une musique.

Si il y a une scène qui rock et qui roll, c’est celle qui frémit sous les pieds nus de la prêtresse tzigane.

Fin de l’interview. Elle quitte la pelouse ensoleillée pour réapparaître dans les lumières de la scène.

Aimable à la ville, enflammée à la scène.

Batterie, basse, saxs, guitare, violon : cinq musiciens la précèdent sur les planches, comme cinq doigts d’une main ouverte pour le partage. Une main pour toucher, une main pour cogner. Rona surgit, et c’est autant une caresse qu’une taloche !

Klezmer pop, danse roumaine frénétique, rock transylvanien, java des montagnes Maramures, tout l’éventail des compositions s’ouvre sous les doigts du quintet de jazzmen électriques qui porte Rona Hartner, née pour chanter et danser sans trêve comme si sa vie en dépendait.

Dans sa voix fougueuse que rien ne peut tarir, on sent le souffle mélancolique des gens du voyage ; quand elle danse, pieds nus, ceinture argentée, c’est insolente comme une Esméralda moderne.

Soudain, c’est un étrange danseur, autant athlète que jongleur, qui vient se contorsionner comme un saltimbanque dans son dos, avant de l’emporter dans un tango des plus classique, tandis que la musique de Piazolla se transforme en ‘sentiment qui se danse’.

Un courant vivifiant parcourt la salle, et toutes les hypes du rock sont ravalées au rang de brailleries boiteuses. Si il y a une scène qui rock et qui roll ce soir-là dans la région, c’est bien celle qui frémit sous les pieds nus de la prêtresse tzigane.

Elderlezi -la musique du temps des Gitans-, vient clore près de deux heures de voyage au pays des ’sans frontière’. Un final qui impose la Nuit du Voyage comme un festival incontournable pour les oreilles et les yeux ouverts aux musiques d’ailleurs.

Dans sa langue maternelle, on lui dirait : « Merci la Belle ! » : « Servus, Draga ! ».

Renaud CERTIN

Photos : René FRAUD

Ces deux dernières collaborations musicales : « Une légende tzigane «  autour du violoniste roumain Kostovitza, et un album en compagnie du « Trio Bonne Nouvelle ». Un peu plus ancien, l’ album « Boum Ba Clash » avec DJ ClicK.

Sons, vidéos, bio…

Et aussi…

Des extraits de films, de concerts.

Plus d’infos sur le Festival La Nuit du Voyage

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Rona hartner en tournee 2007 Avec le spectacle Nationalite Vagabonde itw El Manito

http://dai.ly/9c2EoS

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Mondomix 2005 // LES AUTRES INTERVIEWS DE RONA HARTNER

Rona Hartner et Dj Click, Paris, mars 2005
Rona Hartner et Dj Click, Paris, mars 2005
20/04/2005

http://rona_hartner.mondomix.com/fr/itw2705.htm

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12 02 2002

Rona Hartner chez Tierry Ardisson

http://www.ina.fr/ardisson/tout-le-monde-en-parle/video/I08207741/rona-hartner-premiere-partie.fr.html

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ALBUM  » Nationalité Vagabonde « 

Nationalité Vagabonde CD - http://ronahartner.com

1 Nationalité Vagabonde
2 Frida Y Diego
3 Chocha De La Vida
4 Ai Mi Baht
5 Idou
6 Gadji Bohème
7 Ceai
8 En Caravane
9 C-Major
10 Sing
11 Remix Vagabond

ALBUM  : 1 disque – 11 pistes
Durée totale: 00:44:56

Disque en achat sur Itunes

Achat Album Rona hartner sur itunes

 

http://ronahartner.com

 

 

 

 

 

Jeremy Demesmaeker- Saxophone

Mike Aube – Basse Guitare Machines

Rona Hartner – Voix

Rob- Hirons -Percutions

Boris Lamerand -Violon

 

Les Live Concert autour de l’album  Nationalite Vagabonde

Live in Alhambra Paris 2009



photos live

Le Tango de Rona

Rob Hirrrrrrrrrrons

Boris Boris !!!!!!!!!!!

Jeremy !!!!!!

Afiches en Metro Parisien pour le lancement du disque Nationalite Vagabonde

Live Au Quartier Libre a Rennes

Mike Aube in action

Rob Hirons en concert a Chamberry 04/02/2010

pour la chanson Dumbala tout le monde aprend a parler le Roumain hop hopasha !!!!

« Cette photo je l’ai fait live en photographiant le public et mes musiciens « …. Rona

Interviu The One Julie /August

  • Rona, mereu surprinzatoare
Rona, mereu surprinzatoare

Rona, mereu surprinzatoare

Data: 09 iulie 2010 Autor: Andreea Esca

O stiu de mult pe Rona, parca de prea mult. Ceea ce ma face totusi sa uit ca timpul trece e faptul ca Rona e neschimbata. Vorbeste cu 100 de cuvinte pe secunda (chiar mai repede decat mine!), rade cu patos, se incrunta, trece de la o idee la alta, iubeste viaţa ca nimeni altcineva si, mai mult decat orice, iubeste camera de luat vederi!

The ONE: In Romania, orice ai face, in mintea tuturor a ramas povestea cu amanta presedintelui. Iţi mai amintesti cum a inceput toata nebunia ?
Rona Hartner: In ’99, tocmai avusesem mare succes cu un film in Franţa si secretarul lui Corneliu Vadim Tudor mi-a propus sa ma faca vedeta si in Romania, daca accept sa fac campanie electorala pentru Romania Mare. Iar eu i-am zis ca nu ma intereseaza. Si acum sunt terorizata sa vorbesc despre asta. Iar atunci cand, din convingere, am intrat in campanie electorala pentru Emil Constantinescu, au aparut problemele. Dar eu chiar eram pentru democraţie, cum sunt si acum. Convenţia Democrata in sine imi placea, erau ţaranistii, liberalii…
The ONE: Era o noua faţa a Romaniei…
R.H.: Da, exact. Minunata, de altfel. Şi secretarul lui Vadim mi-a spus ca, daca nu sunt de acord, o sa apara un material, care este luat de la niste paparazzi, si care o sa ma puna intr-o lumina proasta. Iar pe 8 ianuarie ’99, am aflat de la televizor ca scrisesem un jurnal intim, in care spuneam ca sunt amanta presedintelui. Bineinţeles, jurnalul era inventat de o prietena de-a mea, din nefericire, care avea nevoie de bani. Nu stiu daca a fost ideea ei sau a lui Vadim, dar a fost dureros, pentru ca eu am aflat, dupa 12 ani de prietenie, ca ea a fost implicata.

The ONE: Ce relaţie aveai tu, de fapt, cu Emil Constantinescu?

R.H.: Facusem cateva concerte pentru Convenţie. Sa vad 12 mii de oameni la un concert, pentru mine, care eram cantareaţa de rock alternativ, sa aud oamenii cum urlau acolo « Rona, Rona », era genial. In toata campania, cred ca l-am vazut pe Emil Constantinescu de doua ori. O data cand l-am felicitat pentru succes si alta data cand am dansat cu el un faimos dans, care a fost imortalizat de o mie de fotografi. In timpul acestui dans, eu cantam melodia, « Esti looser-ul meu ». Mi-am dat seama ca nu avea un mesaj foarte bun, si am inceput sa fac diverse lucruri, ca sa distrag atenţia, am inceput sa ma dau pe spate, picioare-n sus, chestii… Şi cum eram eu imbracata-dezbracata – in fine, fetele se imbraca acum exact cum ma imbracam eu atunci. Deci, la acel dans, s-a facut o tona de poze care au devenit o mina de aur si pe care le-au vandut toţi fotografii, ani de-a randul, pe la toate ziarele, spunand: « Uitaţi poziţia, uitaţi cracul in sus! »

The ONE: Ai stat vreodata de vorba cu presedintele, sa lamuriţi ce a fost atunci?

R.H.: Nu, niciodata; oricum, nu am stat niciodata de vorba cu el mai mult de cateva minute…

The ONE: Cum ai depasit momentul divorţului de soţul tau?

R.H.: Uf… M-am desparţit de el acum doi ani, si nu am vrut sa mai am niciun fel de alta relaţie, pentru ca am simţit ca trebuie sa fac un pasaj obligatoriu pentru a uita, a ierta, a trece peste sentimentul de esec.

Foto: Manoush/ George Balitchi

Citeste tot interviul realizat cu Rona Hartner in numarul din iulie-august 2010 al revistei The ONE

L'1visible

Sur Cette Page vous Trouverez Quelques Coupures de Presse sélectionnes sur un dossier de presse imposant !!!!

Nouveau interview par Georgina Oliver pour Nivea mag sur le web

L’INTERVIEW / En live avec une artiste « sans frontières »

Révélation du premier grand succès de Tony Gatlif « Gadjo Dilo », aujourd’hui maman d’une petite Sumayla (« belle lumière »), Rona Hartner est comédienne, chanteuse, danseuse et peintre à ses heures… Où puise-t-elle cette énergie ? Et, quels sont ses secrets de beauté ?

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D’origine allemande, née en Roumanie, parisienne d’adoption… Rona Hartner se dit de « Nationalité vagabonde » (titre de son album le plus emblématique, sorti en avril 2008). Dans « Gadjo Dilo » – César de la meilleure musique écrite spécialement pour un film – elle incarnait à merveille, face à Romain Duris, une jeune Tzigane aux yeux de braise et au sourire ravageur. Toujours aussi irrésistible, à la scène comme à la ville, elle rayonne d’une chaleur humaine sans borne.

Paris, par une journée ensoleillée, idéale pour une interview en plein air… Réponse enjouée : J’ai un essayage le matin et une répétition vers 4 heures. On déjeune…? Resplendissante dans une tenue parfaitement assortie à l’esprit « jazz-manouche » de ses spectacles actuels, Rona attaque un plat de raviolis parsemés de parmesan avec une gourmandise non dissimulée. Regard malicieux, explication express : Je peux manger à peu près tout ce que je veux à condition de courir tous les jours !

Quelle belle énergie !

Oui, pendant la grossesse, j’avais beaucoup pris… Heureusement, j’ai presque tout reperdu ! Tous les matins, au parc, les promeneurs peuvent assister à un spectacle gratuit s’ils le souhaitent. Quand je cours, j’écoute de la musique « dancefloor » roumaine et je m’arrête de temps en temps pour danser en pleine nature.

Son autre « atout forme » ? Parcourir Paris à vélo ?

C’est aussi un état d’esprit ! On voit la ville dans toute sa beauté ! J’ai un vélo électrique, je pense à ne pas polluer… Mais avant tout c’est un plaisir de voir « la vie en mouvement » comme dans un film, de réfléchir en prenant l’air : c’est bon pour la forme et le teint ! J’habite Montmartre, en haut de la colline, face au Sacré-Cœur… Alors, de toute façon, je n’aurais pas le courage de remonter toutes ces marches à pied !

Ses recettes pour avoir un teint aussi lumineux ?

Je mélange des huiles essentielles à base d’anti-oxydants, de rose ou d’huile d’argan à ma crème de nuit et à ma crème de jour. L’huile d’argan est une pure merveille ! L’été, je m’en tartine le corps entier, des pieds à la tête… Ça sent les cacahuètes grillées !

Comment sublime-t-elle son éclat naturel ?

J’évite l’effet « masque ». Je me mets un peu de poudre sur les pommettes, afin de « contourer » les traits du visage. Pour les yeux, il me faut juste de l’ombre à paupières, un bon eyeliner et parfois de l’anti-cernes… J’insiste sur les sourcils avec du mascara, celui dont je me sers pour les cils.

Et quelles sont ses astuces pour avoir les cheveux si brillants ?

Avant le shampooing, j’applique sur les racines de l’huile de ricin naturelle – celle qu’on utilise habituellement pour les sourcils – et ensuite, sur les pointes, une huile à base de plantes (jasmin, romarin, fleur d’oranger…). J’utilise toujours un démêlant et ne me lave jamais les cheveux sans terminer les soins avec un masque.

Parmi ses projets, deux « belles aventures » : un nouvel album (« qui sortira à la rentrée et qui s’appellera Natura ») et un film autobiographique (« dont le titre est Danse avec Dieu »)…

Il s’agit d’un film européen, pas uniquement centré sur l’univers des gitans, même s’il y a quand même un esprit vagabond, un côté nomade… Il parle de voyages en général et du dépassement des frontières. Je l’ai écrit et je vais le réaliser. Je joue dedans, je chante dedans… Et, je danserai, aussi ! C’est l’histoire de mes débuts et de mon intégration artistique.

C’est génial de travailler en équipe ! Je vais surtout faire appel à des acteurs qui sont déjà passés derrière la caméra – à des comédiens qui ont une expérience de réalisateur – pour qu’on puisse s’enrichir les uns et les autres. Avec les musiciens, c’est pareil ! Je suis une sorte de « metteuse en scène »… Pour moi, un concert, c’est une série de belles rencontres : pas seulement entre les musiciens et moi, ou entre les musiciens, le public et moi, mais aussi entre les musiciens qui jouent tous d’instruments différents et qui sont d’origines différentes… Si un musicien joue sans rien partager avec les autres, en voulant attirer la lumière sur lui, on ne peut pas continuer de travailler ensemble !

Des concerts en perspective ?

Oui, plein, en juin et en juillet ! Je participe à la fête de la musique le 21 juin. Il s’agit d’un mix de gospel et de musique tzigane programmé à La Villette, à Paris. Avant ça, le 19 juin, je serai à Marseille pour la Fête du panier avec le spectacle Nationalité Vagabonde. Cet été, je ferai plusieurs concerts avec DJ Tagada, et je voyagerai en Hongrie et au Canada…

Pour Rona Hartner, l’essentiel se trouve loin des projecteurs. Elle parle de son arrière grand-mère roumaine avec une émotion évidente…

C’est un sourire permanent ! Elle a traversé deux guerres mondiales et les grandes famines du XXe siècle, mais reste toujours aussi lumineuse ! Elle a une peau magnifique, pourtant jusqu’à très récemment elle n’avait jamais même goûté à une pomme (c’était pour les cochons !), ni mangé de la salade (c’était pour les chèvres !)…

Dans la famille de Rona, on « naît » belle et lumineuse de mère en fille. Elle évoque aussi la personnalité solaire de sa petite Sumayla…

Deux ans déjà ! Elle est blonde comme les blés avec de grands yeux bleus et c’est vraiment une « belle lumière » ! Toujours souriante ! Mon prénom – Rona – veut dire « lumière » en Turc, alors quand je cherchais un prénom, lorsque je l’attendais… j’ai trouvé que c’était une jolie idée que le fruit d’une « belle rencontre » avec une « lumière » puisse s’appeler « belle lumière » ! C’est comme ça que nous avons choisi Sumayla !

A quoi ressemble une personne avec « une belle lumière intérieure » ?

C’est une personne qui a appris à regarder à l’intérieur d’elle-même et qui du coup va rayonner ! Si on ne vit qu’à travers des événements extérieurs et le regard des autres, on risque de se perdre… parce qu’on n’a pas pris le temps d’avoir une vie intérieure !

Propos recueillis par Georgina Oliver

Crédit photo :

Rona Hartner pour Manoush / Photo George Balitchi DR

article au journal 20 minutespromo journal 20 minutes pour les concerts 2003/2004

avec Emir Kusturica sur scene au Festival De Printemps des Bourges 2005

avec Emir Kusturica sur scene au Festival De Printemps des Bourges 2005

article sur la sortie Boum ba Clash

couverture Journal Unica

Couverture Story Romania

Interview Paris Voice By Georgina Oliver pour la sortie de Mischka

Membre Du Jury au festival de film Anonimul premiere edition 2006

Time Out NEW YORK  they say : Rona Hartner plays as she were a human panther ……..

10 best to Watch Variety Prize 1998

Jounal Variety qui annoncent les meilleurs espoirs du cinema mondial en 1998

En alemagne le film triomphe d un grand succes

Happy hour feat rona hartner

Happy hour avec Mahala Rai Banda & Marutza of course

Shooting pour Confidential 2009

Rona Hartner inerview By Bob Campbell

Romanian actress studied Gypsy life for plum role
The Star Ledger Staff Writer

« When I was 9, » says willowy actress-singer-saxophonist Rona Hartner, in her liquid Eastern European accent, « I wanted to be president of Romania, but my mother say ‘You can’t be, you have a German name.’ So I decide to be a star. »

The back road is merging with the fast lane for the star of France’s « Gadjo Dilo, » opening today in New York and New Jersey (see review on following page).

Having scored in Shakespeare’s « The Tempest » at home (« I have a connection with tempests ») and played an improvised one-woman version of « Porgy and Bess » in Hungary, the deceptively dainty 25-year-old is negotiating with Warner Records to cut an album of « Gypsy rap jazz. »

Her current New York visit is literally a dream come true.

« In Romania, under the Communists, » she says emotionally, as she says everything, « we couldn’t imagine the outside world. But we dreamed, we dreamed. I dream all my life that I sleep in airliners and go everywhere in the world. »

The recording project springs from Hartner’s white-hot « Gadjo Dilo » turn, as an independent-minded Gypsy who takes up with a French visitor to her insular Romanian village. The young actress stirs up a precocious mix of humor, harshness and sexuality as the fearless Sabina.

She gained weight and adopted a frown of age to play the earthy role. Onscreen she recalls the young Anna Magnani but, over lunch at a New York hotel, she suggests a hybrid of Madonna and The Madonna.

Wearing a lacily demure but loosely buttoned blouse that frames a delicate gold cross, with dark, luminous eyes and a set, almost scowling mouth, Hartner regularly crosses herself (« I let God decide things » ) and slips away on mystical tangents. The ethereal manner hardly veils her steely determination.

Follow the dots: At 23, stage actress Hartner bluffed her way into a « Gadjo Dilo » audition for Franco-Gypsy director Tony Gatliff, by claiming fluency in French and Romany (« as different from Romanian as Pakistani »). She knew neither.

A handful of memorized French sentences got her through the opening interview. « When I run out of French, I jump on the table and start to dance. Tony says, ‘She’s crazy, I’ll take her.’ »

She nearly lost the part after being cast and spending four months in a Gypsy household as she picked up Romany. When Gatliff returned for the start of production, she relates, rivals assured him she’d left the city.

The day was saved, Hartner claims with glistening conviction, by the same fortune-teller friend who’d previously predicted that « my destiny would be decided in Paris. »

The actress swears that her friend intuitively recognized a complete stranger in a Bucharest cafe as Gatliff, and reunited him with Hartner.

Romanian showbiz being what it is, her problems weren’t over. Not yet fluent in French (she learned that part of the dialogue by rote), Hartner was puzzled by Gatliff’s disappointment in her performance.

« It was the translator! » she exclaims, narrowing those lustrous eyes into a knifelike squint. « Nobody wants me to have this part because for Romania, the money is very good. This one actress, she’s famous in Romania so I won’t say her name, she promise to sleep with the translator and give him half her money if he got me out! So he was always saying something different to me from the director. »

Her role expanded during production in a Gypsy settlement, where some of the inhabitants had never seen a camera.

Sabina was « more a metaphor » in the first script, Hartner says. There might — or might not — be a slight miscommunication involved when she credits herself with devising the lovers’ amazingly raw pre-coital dialogue « from my own experience. »

Not every performer in Romania, a country she loves (« the world must not forget us ») is a cutthroat. Some go to the opposite extreme. When her ensemble was invited to a Budapest arts festival, Hartner’s colleagues all pulled out.

« They say ‘we don’t want money, we don’t want success,’ » she says with a mixture of admiration and horror. « ‘We want to stay here and suffer.’ I think they are afraid of the Occident. »

The undaunted Hartner went to Hungary as a one-person ensemble. On the train she came up with her solo « Porgy and Bess, » taking on both male and female parts. She describes the performance, advertised by her handmade posters, as a grand success.

Pausing between bites of grilled tuna, she treats a grateful interviewer to melodious, Romanian-inflected snippets of « It Ain’t Necessarily So » and « Bess, You is My Woman Now. »

For all her élan, « suffering » is a key word in Hartner’s vocabulary — romantic suffering, Gypsy suffering, her educated parents’ suffering under dictator Ceaucescu. Her father, an artist forbidden to paint except on state themes, turned to architecture. His jazz collection boosted Rona’s morale, inspiring her to travel « halfway across Romania » for weekly saxophone lessons.

The Romanian dynamo seems mercurial, even volatile, by Western norms, but she felt like an over-civilized socialite next to her Gypsy co-stars.

« They can’t hold anything back, » Hartner says in praise. « If they want to say a bad word to someone, they have to say it even if they know they’ll get killed for it. And happiness is happiness, no kidding around. They say, live through your skin. »

« Too much education, too much school can change you into something without heart, » she says.

Parcours musical de Rona hartner

Après  des premier  rôles au cinéma dès l’âge de vingt ans, Rona Hartner voit la reconnaissance arriver avec le film Gadjo Dilo de Tony Gatlif, dans lequel elle chante  » Disparaîtra ».
Extrait de son premier album Seule à Paris en 1999, le maxi « You’re More Than That » est écrit et joué à la guitare par David Lynch. Elle collabore également à l’album Spaced d’Alif Tree (« Anapoda ») et à Flics et Hors La Loi de Gomez & Dubois (« Cosette »). Chanteuse polymorphe passant de la musique balkanique au rap ou à l’electro, l’exubérante roumaine s’associe à l’éclectique DJ ClicK pour l’album Boum Ba Clash (2005) célébrant les noces de l’electro et de la tradition tzigane.

En 2008, l’album Nationalité Vagabonde fusionne l’esprit d’Europe de l’Est et les rythmes electro, jazz et reggae. L’année suivante est consacrée à son rôle dans la pièce La Célestine, aux côtés de la chanteuse marocaine Biyouna et de Luis Rego. La chanteuse roumaine est également au générique de la compilation-hommage à Boris Vian On N’est Pas Là Pour Se Faire Engueuler (« L’Âme slave »).

Le 31 janvier 2011, Rona Hartner donne le coup d’envoi de son spectacle Natura présenté au Théâtre du Gymnase (Paris) et en province. Basé sur l’album homonyme, Natura fait la synthèse des multiples talents d’une artiste d’origine allemande et roumaine (naturalisée française en 2010) ouverte sur le monde.

Source :  Loïc Picaud

En Écoute

DISCOGRAPHIE

 

NATURA 

Album NATURA

Natura :  Album 2011
Accompagnée par d’excellents musiciens, Rona fait groover les répertoires traditionnelles Roumain et tsigane, pouvant allègrement passer d’un style à un autre. Sur cette formule, Rona propose une musique qui lui ressemble, à la fois sensible et débridée.

L’album Natura est sorti le 19 décembre 2010 chez Mosaïc Music.

Fnac : Artiste : rona hartner : Coup de cœur des vendeurs

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Hommage a Boris Vian

Hommage a Boris Vian

Date de sortie : 2009  chez Universal JAZZ
A l’occasion du 50e anniversaire de la mort de Boris Vian, une quarantaine de chanteurs et d’acteurs se bousculent pour lui rendre hommage. Tout en respectant l’univers de chaque artiste

Piste N°17 de l’album
Titre : L’Ame Slave    Écoute - Achat sur ITUNES : Artiste Rona Hartner - http://ronahartner.com

 

The Edge of Heaven

« The Edge of Heaven »
Bande Originale du Film

Date de sortie : 14 novembre 2007

 

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Nationalité Vagabonde CD - http://ronahartner.com

Nationalité Vagabonde

Date de sortie : 7 avril 2008

 

Écoute - Achat sur ITUNES : Artiste Rona Hartner - http://ronahartner.com      fnac-rona-hartner-artiste

Bucovina club 2
Bucovina club 2
Feat Rona Hartner by Dj Chantel

Date de sortie : 2006 by Asphalte Tango

Piste N°13 de l’album
Titre : inel inel de aur chantel


Nuit Tsigane

Nuit Tsigane  : DJ Gaetano Fabri

Date de sortie : 27 août 2007  chez Crammed Discs
Compilé et entièrement remixé par Gaetano Fabri,
le DJ résident à la Tsiganes Nuits

1 Titres : Romashka and DJ Click & Rona Hartner

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Voyage en Tziganie « Terminus »Voyage en Tziganie « Terminus »

Album inclus DVD live feat Rona Hartner

Date de sortie : 15 juin 2007

 

 

Boum ba clashRona Hartner & Dj Click  « Boum ba Clash »

Date de sortie :  2005 chez Nocturne

Album : 14 titres avec Rona Hartner et Dj Click

Extrait : Dili Dilo  Écoute - Achat sur ITUNES : Artiste Rona Hartner - http://ronahartner.com

Exils

Bande Originale du Film EXILS de Tony Gatlif
Date de sortie : 17/08/2004

Titre : Manifesto all par Rona Hartner
Piste N°8 de l’album


Une légende tzigane Vol. 2 : Temps, amours et ivresse Kustovitza Orchestra
Une légende tzigane vol 2

Date de sortie : 30 janvier 2004
luna musica

Titres : frate frate  par Rona Hartner
Piste n°10 de l’album



Gomez et DuboisFlic et hors la loiGOMEZ ET DUBOIS « Flics hors la loi »

Date de sortie : 2003
BMG france

Titre : cozette ( chanson rap humoristique )
Piste n°14 de l’album

 

 

Spaced by Alif Tree
Spaced by Alif Tree

Date de sortie :  2001 universal music France

Titre : Anapoda  Écoute - Achat sur ITUNES : Artiste Rona Hartner - http://ronahartner.com

 

You're more than that DAVID LYNCH & RONA HARTNER & JOHN NEFF
You’re more than that

DAVID LYNCH & RONA HARTNER & JOHN NEFF

Date de sortie : 2002 Wagram France

 CD ÉPUISÉE

 

 

rona-hartner-disparaitra-b-o-f-gadjo-dilo-singleSINGLE DISPARAÎTRA
BO : Gadjo Dilo

Date de sortie 1998 Chez Warner Classic

Titre:  Disparaîtra  Écoute - Achat sur ITUNES : Artiste Rona Hartner - http://ronahartner.com

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